lundi 27 février 2017

I-c) Evènements du 13 Novembre 2015



Ces dernières années la France fut touchée par plusieurs attentats terroristes dont notamment celui du 13 novembre :

 Il y avait lors de ces attentats 3 commandos repartis dans Paris, un au stade de France, un autre se trouvant à bord d’une voiture dans les rues du 10éme et 11ème arrondissement, et le dernier dans la salle de spectacle du Bataclan, ces trois groupes ont fait au total 130 morts et 413 blessés.
Stade de France à Paris le 13 Novembre 2015

Le premier groupe de terroristes situé au stade de France est le premier à lancer la série d’attentats meurtriers qui se déroulera dans la nuit du 13 novembre, cet ensemble d’attentats sera appelés « attentats de Paris », ce commando du stade de France composé de 3 membres, sont des kamikazes, c’est à dire qu’ils portent sur eux des explosifs qu’ils comptent activer au milieu de la foule, à 21h19 et 21h 22 deux kamikazes activent leurs ceintures d’explosifs. Deux des 3 kamikazes ont été identifiés, ils étaient âgés respectivement de 20 et 24 ans, le 3ème n’est toujours pas identifié à ce jour. Le stade n’ayant pas été évacué pour ne pas créer de mouvement de foule cela a permis au secours d’intervenir le plus rapidement possible à l’extérieur du state, un seul passant fut tué lors de ces explosions.

Le second groupe roulait à bord d’une voiture (identifiée par la suite, comme une Seat Leon noire) dans les rues de paris, dans les quartiers du 10ème et 11éme arrondissement, ils étaient armés de kalachnikov et ont commencé leurs tirs en rafale à 21h24 sur les terrasses des cafés. Selon certains témoins ces cafés n’ont pas été choisis au hasard, en effet, ils se situaient à un carrefour, les terrasses étaient souvent bondées, et la population était particulièrement diversifiée dans ces lieux. Les six sites touchés par les fusillades sont : La belle équipe (rue Choronne), Le petit Cambodge, le Carillon (rue Bichat et rue Alibert) et le casa Nostra (rue de la fontaine au roi). La scène ressemblait selon des témoignages a un véritable carnage, « il y avait du sang partout, les gens se sont écroulés par terre, des cris de détresse et d’alertes retentissaient de tous les côté », les secours sont intervenus sur place moins de 10 minutes après cette fusillade mais pour certain, c’était déjà trop tard, ces terroristes ont tués 39 personnes et autant de blessés sur ces terrasses des 10ème et 11ème arrondissements de Paris.
Deux membres de la BRI étant intervenus lors de l'assaut
du bataclan.

Pour finir c’est le groupe situé au bataclan qui donne l’assaut final de ces attentats du 13 novembre, à 21h40 les terroristes entrent dans la salle de spectacle, ouvrent le feu sur le public du concert de métal qui se jouait ce soir-là. Les terroristes ont par la suite pris en otage une vingtaine de spectateurs et se sont cachés dans une salle au fond du bataclan lorsque la BAC et la BRI ont commencé à pénétrer dans la salle de spectacle. Les forces de l’ordre n’ont pas immédiatement trouvé la fameuse salle où se trouvait les otages et les terroristes, mais après une avancée de quelques minutes au travers de la salle jonchée de victimes, de sang de de personnes se faisant passer pour mortes, car ils craignaient que ce soit de nouveaux terroristes, la BRI c’est enfin posté devant la porte les séparant des victimes prises en otage. Les terroristes les utilisaient comme porte-parole afin de faire comprendre aux forces de l’ordre que s’ils ouvraient le feu, ils tireraient et décapiteraient les otages. Ce fut ensuite au négociateur de la BRI d’intervenir. Celui-ci a, au bout d’un certain temps fini par trouver un arrangement, un numéro de téléphone fut échangé. Mais malgré 5 appels émis aucun accord ne fut trouvé pour libérer les otages, et la BRI avec l’autorisation du procureur, ont ouvert le feu et ont réussi à faire sortir tous les otages et ont abattu un terroriste, le deuxième et le troisième ayant fait sauté leur ceinture d’explosif. Cette tuerie, a proprement dite, ôta la vie à 90 personnes et en ont blessé près de 300.

Ces attentats de Paris ont été qualifiés, par les médias, de tuerie et de réel massacre. Ces trois commandos ont chacun revendiqué l’État Islamique, et prétendaient faire ces actes comme vengeance envers la France qui a envoyé ses soldats sur le territoire syrien.

I-b) Thalys (21 août 2015)

Bien que l’attaque n’ait pas été aussi loin que prévu, l'attentat du Thalys est, lui aussi, une attaque profonde pour la France. 

Le vendredi 21 août à 17h50 environ, alors que des passagers réalisent, à bord du Thalys, un trajet de Bruxelles à Paris, un terroriste, équipé d'un fusil d'assaut kalachnikov, d’un pistolet et d’un cutter, ouvre le feu. Un homme tente alors de désarmer le tireur et est touché au poumon par le pistolet de celui-ci. Avant que la situation ne s'aggrave davantage, trois militaires américains réussissent alors à plaquer l'homme au sol et ainsi à l'immobiliser. L’un d’eux, blessé au cutter, et l'homme touché à la poitrine sont alors transportés à l'hôpital. 
Les trois militaires américains

Grâce à l’intervention des trois hommes, les passagers du train ont échappé aux blessures physiques mais n’ont pu éviter le choc psychologique. Si l’attaque ne fut pas d’une grande ampleur, elle a, malgré tout, fait un mort. En effet l’homme touché au poumon, lors de la tentative de désarmement, n’a pas survécu à ses blessures. 






Ayoub El-Khazzani

 
Le terroriste de 26 ans, Ayoub El-Khazzani, fut interpellé et mis en garde à vue. L’enquête nous apprend qu'il a vécu en Espagne et est parti en Belgique afin de monter à bord du Thalys. Il sera interrogé et passera devant le juge mais restera silencieux vis-à-vis de son mobile. Après une longue attente, il est entendu pour la cinquième fois le 24 décembre. Ayoub El-Khazzani avouera l'intention de ses actes devant le bureau d'un juge d'instruction. Il avoue avoir été sous les ordres d’Abdelhamid Abaaoud, le futur générateur des attentats du bataclan, le 13 novembre 2015. Il détaillera ses voyages en Espagne et en Syrie, le processus et le développement de son projet, réalisé sur plusieurs semaines entre Istanbul et Bruxelles avec Abdelhamid Abaaoud.Enfin, le terroriste se considérait comme « un noble combattant » venu « venger la Syrie des bombardements américains ».

I-a) Charlie Hebdo (7 Janvier 2015)

A ce jour, l'attentat de Charlie Hebdo fut l'une des attaques terroristes les plus polémiques en France.
Les frères Kouachi (à gauche) et
Amedy Coulibaly (à droite).

Le mercredi 7 Janvier 2015, alors qu'une conférence de rédaction était menée dans les locaux parisiens de la presse satirique française, deux frères, Chérif et Saïd Kouachi, armés de fusils d'assaut y pénètrent sans difficulté et font feu dans la salle de conférence. Douze personnes sont alors rapidement touchées par les balles des deux terroristes cagoulés. Parmi ces derniers, huit personnes perdront la vie. En prenant la fuite, ces derniers ont aussi tué deux policiers dans une rue alors qu'ils exerçaient leur métier tranquillement. 


Le lendemain, le jeudi 8 Janvier, une policière intervient sur un accident et est abattue par Amedy Coulibaly, un proche des frères Kouachi. Le 9 janvier, la situation dégénère et devient une double prise d'otage. Les frères Kouachi se retranche en Seine-et-Marne, dans une imprimerie, pendant qu’Amedy Coulibaly reste dans l'est de Paris, où il prend en otage un supermarché cacher et y fait quatre victimes supplémentaires. Le désarroi provoqué par ces évènements entraîne une montée de tension parmi la population française. 

Le cauchemar prend fin lors du double assaut réalisé par le GIGN, à l'imprimerie où se situe les frères Kouachi, et les élites du RAID et de la BRI, au supermarché cacher, permettant ainsi de neutraliser les terroristes. Suite à ces interventions, la tension des français retombe.

Les frères Chérif et Saïf Kouachi, après avoir perpétué leurs actes, ont revendiqué être venus "venger" le prophète Mahomet (ou Mohamed), plusieurs fois caricaturé par la presse satirique française. Ils étaient d'anciens délinquants et sont devenus par la suite des soldats au Yémen, d'Al-Quaïda. Tandis qu’Amedy Coulibaly, lui aussi connu pour ses actes de délinquance, a été endoctriné afin de rejoindre la même cause que les Frères Kouachi.


Le bilan de cette attaque est conséquent pour la France puisque c'est la première attaque terroriste d'une telle ampleur sur notre territoire. Toujours dans le but de diviser la société, les islamistes extrémistes ont fait surgir la terreur et la crainte chez les civils français. Malgré cela, la France a su faire face aux évènements avec solidarité, comme en témoigne le mouvement : "Je suis Charlie".